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Rencontre 01Amour : ITS Rencontres pour Maladies et Infections Transmises Sexuellement
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Article redigé par Vincent Aubry du site 01Amour.com, 27 janvier 2010
http://www.01amour.com/its-rencontres-pour-maladies-et-infections-transmises-sexuellement.html
ITS Rencontres : un nouveau site de rencontres en ligne pour personnes souffrant de maladies sexuellement transmissibles.
Tout le monde a le droit de trouver l’amour et d’avoir recours à des ressources pour trouver l’âme-sœur. Cependant, il y a parfois des détails qui peuvent nous mettre des bâtons dans les roues. Le fait d’avoir par exemple une Infection Transmise Sexuellement (ITS ou encore MTS ou MST) peut empêcher certaines personnes à foncer ou à parler sincèrement et ouvertement de leur maladie à leur un nouveau partenaire.
Une maladie peut donc empêcher deux personnes de se rapprocher. Cependant, si on a une ITS et que l’on rencontre une personne qui vit la même expérience que nous, cela peut s’avérer beaucoup plus facile d’en parler et d’être honnête avec l’autre. On peut alors se rapprocher et parler de ses peurs et ses envies et bien entendu aborder le sujet de la sexualité plus ouvertement.
Alors, si tout le monde a le droit d’aimer, de faire des rencontres et de faire la connaissance de l’âme-sœur, alors il faut avoir les ressources nécessaires pour le faire. Guy Leduc, lui, y a pensé ou peut-être que l’idée lui est venue suite à notre recommandation de mars 2009 ? Ce Montréalais trouvait que les personnes vivant avec une ITS n’avaient pas vraiment accès à de l’aide pour faire des rencontres. En s’inspirant du site de rencontres américain, PositiveSingles.com, Guy Leduc a fondé un site pour permettre à ces Québécois de trouver une personne vivant la même situation qu’eux avec qui ils pourraient échanger, discuter, se faire des amis et aussi trouver un partenaire amoureux.
Comme tous les sites de rencontres, on doit remplir un formulaire d’inscription lorsque l’on décide de devenir membre du site itsrencontres.com. Il faut donc se décrire en précisant par exemple sa taille, son physique, ses goûts, mais il faut aussi mentionner sa maladie. Sur ce site, on ne se cache pas et on s’assume. Cela va de soi pour les recherches. Vous pouvez donc sélectionner comme critère de recherche la maladie du partenaire que vous recherchez. Trouver une personne qui a la même IST peut peut-être faciliter le premier contact, qui sait ?
Le but de ce site comme le précise Guy Leduc n’est surtout pas de réunir les personnes atteintes de maladies transmissibles sexuellement et de créer une communauté fermée. Le but est de permettre à ces gens de faire des rencontres avec des gens comme eux ou avec des personnes qui les acceptent et qui sont ouverts à la possibilité d’entretenir une relation avec ces derniers. Les personnes qui ne sont pas atteintes d’une ITS peuvent donc également s’inscrire sur ce site.
Le site istrencontres.com offre aussi plus que la possibilité de faire des rencontres. En devenant membre, on peut également avoir accès à des groupes de soutien, des informations sur les maladies, des conseils sur comment vivre avec celle-ci et beaucoup plus. |
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Guy Leduc, fondateur du site itsRencontrescom; Un site de rencontres dédié aux porteurs d'une ITS
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Entrevue diffusé sur - Dutrizac, l'après-midi - 98,5 FM Montréal le 13 octobre 2009 à 14:15
http://www.985fm.ca/chmp/audio/audioplayer.php?url=http://mediacorus.corusquebec.com/webcorus/audio/content_Audio/240541.mp3 |
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RueFrontenac.com - Un site de rencontres dédié aux porteurs d'une infection transmise sexuellement
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www.RueFrontenac.com Nouvelles générales - Société Écrit par Gabrielle Duchaine Lundi, 12 octobre 2009 22:27 Mise à jour le Lundi, 12 octobre 2009 23:22
http://ruefrontenac.com/nouvelles-generales/societe/12108-its-infection-rencontre-site-internet
Emeraude, 44 ans, cherche l’âme sœur sur un site de rencontres. Son profil web indique qu’elle a les yeux verts et les cheveux bruns, qu’elle vit à Montréal, aime la marche en forêt et… souffre d’herpès génital.
Un détail de trop? Sûrement sur un site Internet traditionnel, mais pas sur itsRencontres.com, un portail web exclusivement dédié aux Québécois vivant avec une infection transmise sexuellement (ITS). L’idée peut paraître surprenante. Étrange même. «C’est pour permettre aux personnes atteintes de sortit de leur coquille, explique le fondateur, Guy Leduc. Ce n’est pas évident de rencontrer des gens quand on vit avec une ITS. Le porteur a peur de retransmettre le virus et plusieurs ne sont pas capables d’annoncer leur maladie à un nouvel amoureux.»
Peu de ressources
Avec deux partenaires qui souhaitent conserver l’anonymat, Guy Leduc a fondé www.itsRencontres.com cet automne «parce que ça manquait au Québec». L’homme de la région de Montréal a contracté l’herpès il y a environ un an et s’est vite rendu compte, en fréquentant des groupes de soutien et en discutant avec d’autres malades, que peu de ressources existent au Québec pour ceux qui, comme lui, ont une ITS. Il s’est donc inspiré de populaires sites américains comme PositiveSingles.com pour lancer itsRencontres. En ligne depuis septembre, le portail compte déjà près de 100 membres dont la majorité cherche une relation de couple sérieuse.
«Pour la plupart d’entre nous, les histoires d’un soir, c’est terminé. On sait qu’il peut y avoir des conséquences. On est porteur d’une maladie et on peut la transmettre», dit Guy Leduc. C’est entre autres pour cette raison que plusieurs membres de son site de rencontre tentent de trouver un compagnon qui vit avec la même ITS qu’eux, afin de profiter d’une vie sexuelle plus normale.
Comme l’explique un membre, Peggy01, qui a l’herpès et tient un blogue sur itsRencontres.com, «cette liberté de faire l’amour avec quelqu’un qui a l’[herpès], je l’ai connue. Spontanéité, sensations accrues, abandon: j’ai vécu un état de grâce que je ne pensais plus vivre du tout avec [cette maladie].»
Recherche par maladie
En s’inscrivant sur le site web (RueFrontenac.com a tenté l’expérience), les futurs membres doivent compléter une longue liste de questions pour se décrire et parler de ce qu’ils aiment. Comme sur n’importe quel autre site de rencontres, ils doivent préciser la couleur de leurs yeux et de leurs cheveux, leur taille, leur poids et leur couleur de peau, entre autres choses. Fait plus étonnant, ils ont également à cocher une petite case à la droite du nom de la maladie dont ils souffrent: VPH, hépatite B ou C, herpès de type 1 ou 2, VIH, chlamydia ou syphilis.
Une fois membres, femmes et hommes ont accès à un moteur de recherche pour trouver l’âme sœur. Encore une fois, ils peuvent y préciser si le compagnon trouvé aura les yeux bleus ou verts, s’il sera grand ou petit, fumeur ou non et de quelle ITS il souffrira.
«S’ils rencontrent quelqu’un, c’est tant mieux. Sinon, ils auront au moins trouvé des gens qui vivent la même chose qu’eux avec qui parler», dit le fondateur du nouveau portail, qui assure que certaines rencontres commencent déjà à porter fruit. «On assiste à de belles choses», lance-t-il en riant.
Certains pourraient toutefois lui reprocher de créer un ghetto pour les victimes d’infection transmise sexuellement. «Ce n’est pas le but», répond-t-il. «Les gens qui ont des ITS ne devraient pas se limiter aux personnes atteintes. Il y a beaucoup de non-porteurs qui acceptent d’avoir une relation avec un porteur. Le site est là pour faciliter les rencontres et aider les plus timides à avoir un réseau social, ce que plusieurs n’ont plus depuis de nombreuses années à cause de leur maladie», précise Guy Leduc.
Outre le volet rencontres, itsRencontres.com offre aussi des hyperliens vers plusieurs groupes de soutien et sites d’information sur différentes ITS, en plus d’une option de clavardage en direct. Les fondateurs aimeraient y ajouter une ligne d’aide et d’écoute, électronique ou téléphonique. «On veut aussi développer une version en anglais de notre portail pour le Canada anglais», dit Guy Leduc. |
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Septuagénaire condamné pour avoir transmis l'herpès à son ex-conjointe
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http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/sante/10975-herpes-septuagenaire-amende
Source Ruefrontenac.com
Nouvelles générales - Santé
Écrit par Gabrielle Duchaine
Vendredi, 18 septembre 2009 11:27
Un septuagénaire porteur de l’herpès génital devra verser plus de 11 000 $ à son ex-conjointe pour lui avoir transmis le virus à son insu. L’homme a caché sa maladie à son amoureuse pendant des mois même s’ils avaient des relations sexuelles non protégées plusieurs fois par semaine.
Depuis, la dame que nous appellerons ici Denise, aujourd’hui âgée de presque de 75 ans, vit avec des séquelles physiques et psychologiques permanentes qui l’empêchent d’avoir une vie sexuelle normale.
Durant les nombreuses récidives de la maladie, elle souffre de douleurs et démangeaisons aux parties génitales, de boutons, de pustules, de lésions et de difficulté à uriner. Selon le témoignage de sa psychologue rapporté dans un jugement de la Cour supérieure publié en juillet, Denise « se sent blessée, hypothéquée et coupable par rapport à sa santé ».
Les rencontres que la spécialiste a eues avec sa patiente ont aussi révélé « une peur des gestes affectifs qui peuvent mener à un contact sexuel, des craintes face à d'éventuelles relations sexuelles et la peur de transmettre le virus. » Son intimité avec elle-même est aussi compromise depuis qu’elle souffre d’herpès, dit la psychologue.
Une histoire d’amour
Le couple s’est rencontré en juin 2004. Deux mois plus tard, ils ont convenu d’avoir des relations sexuelles, à condition « que chacun soit prêt à ne pas tromper l'autre aussi longtemps que durera la relation amoureuse, à être toujours franc et honnête envers l'autre », à la demande de la dame. Tous deux étaient à l’époque âgés de 69 ans.
À partir de ce moment, le couple a des relations intimes fréquentes, environ deux à trois fois par semaine, jusqu’à ce que la plaignante se mette à ressentir des douleurs et des démangeaisons aux parties génitales au retour d’un week-end en amoureux.
Elle appelle immédiatement son conjoint, que nous appellerons Georges, pour l’en informer. Il se rend chez elle sur le champ, écoute attentivement ses symptômes et lui annonce : « Je sais ce que tu as, c'est l'herpès, je suis porteur depuis dix ans ». Le verdict du médecin confirme rapidement cette hypothèse.
Malgré l’incident, le couple ne se sépare pas tout de suite. « Étant aux prises avec l'herpès génital pour le reste de mes jours, cela me rassurait de continuer à vivre cette relation avec monsieur qui était lui-même infecté, explique la septuagénaire dans le jugement. Il me comprenait et me soutenait. »
Ils continuent donc de se fréquenter et d'avoir des relations sexuelles quand la femme n’a pas de poussées d’herpès. Ils font même un voyage à Cannes ensemble lors duquel la victime affirme « avoir beaucoup souffert à cause de la maladie ».
Puis, en mai 2005, Georges annonce à Denise qu’il s’intéresse à une autre femme. C’est la rupture. « J'ai pleuré beaucoup, raconte la plaignante. Je ne me voyais pas bien vivant seule avec cette maladie. »
La poursuite
Dans les mois suivants, après plusieurs consultations médicales, elle envoie une lettre à son ancien amoureux où elle lui raconte être atteinte d’herpès de type 1 et 2 et devoir prendre des médicaments.
Il lui répond dans une autre lettre : « Je suis très désolé de cette situation. Je te demande pardon ». Il joint la somme de 200 $ à la missive. Il lui envoie 70 $ pour des frais de médicaments quelques semaines plus tard. En mars 2006, après discussions avec son médecin, Denise décide finalement de poursuivre son ex-conjoint.
Elle lui demandait à l’origine 147 500 $ notamment pour perte de jouissance, douleurs, souffrance et achat de médicament. Il a finalement été condamné à payer 11 600 $.
La Cour a rejeté les arguments du défendeur, qui prétextait que comme aucune de ses conjointes précédentes ne s'était plainte d'apparitions de symptômes de l'herpès génital, il n’avait pas à faire part de son infection à sa partenaire. « Il faut voir qu'au procès, monsieur maintient sa position et continue de dire : pour moi, l'herpès, ça n'existe pas chez moi », raconte le juge Gilles Mercure, qui a présidé durant le procès.
Ajoutons que Georges a reconnu qu'il n’avait pas à souffler mot de sa maladie à sa nouvelle conjointe, avec laquelle il a commencé à avoir des relations sexuelles non protégées une semaine ou deux après la rupture avec Denise.
Le juge a toutefois conclu que Denise était en partie responsable de son malheur et lui a attribué la moitié de la faute, ce qui a réduit considérablement le paiement exigé à Georges. Il était à l’origine de 23 224,90$, mais a été diminué à 11 600 $ vu ce partage de responsabilité.
« On peut s'étonner que madame ait fait si peu de cas de sa santé, au plan sexuel, au moment où les parties ont décidé d'avoir leurs premières relations sexuelles, dit le Juge. Elle sait que monsieur est divorcé, qu'il a eu successivement quelques conjointes depuis son divorce, qu'il vient de terminer une relation amoureuse. Elle ne lui pose aucune question sur sa santé, au plan sexuel, sur des infections transmissibles sexuellement. Elle ne suggère pas l'utilisation du condom, pas même lors de leurs premières relations sexuelles. » |
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